Marcel
le patriarcheMaître du rasoir droit. Trente ans de métier et toujours pas une égratignure — sur les clients, en tout cas.
Assieds-toi, on s'occupe du reste.
Ciseaux, rasoir droit, serviette chaude et un café qui sent bon. Ici, on prend le temps — sauf pour tes histoires de pêche, qu'on écoute quand même.
À deux pas des quais, entre les pavés et l'odeur du fleuve, on a monté une barberie à l'image de celles de nos grands-pères : du cuir qui craque juste assez, du laiton qu'on frotte le lundi matin et des barbiers qui savent écouter.
Ici, pas de chrono ni de musique trop forte. Tu t'assois, on jase de hockey, de ta blonde ou de la météo, et tu repars avec une coupe qui a de l'allure. La seule chose qu'on presse, c'est le jus de citron dans la lotion après-rasage.
Toutes les coupes incluent le lavage, la serviette chaude et le droit de te plaindre de ton boss.
Prix indicatifs, taxes en sus — à ajuster. Comptant, débit et crédit acceptés.
Trois paires de mains sûres, trois personnalités. Choisis ton barbier ou laisse le hasard (et le premier libre) décider.
Maître du rasoir droit. Trente ans de métier et toujours pas une égratignure — sur les clients, en tout cas.
Les dégradés les plus nets du Vieux-Port. Elle mesure deux fois, coupe une fois, et te juge en silence si t'as coupé ta frange toi-même.
Sculpteur de barbes et conteur officiel du salon. Tu viens pour une taille, tu repars avec trois recettes et l'histoire du port.
Choisis ton service, ton barbier et ton heure. On te confirme par texto — promis, sans emoji de moustache. Bon, peut-être un.
Pas de rendez-vous ? Passe pareil, on te trouvera une chaise.
Métro Place-d'Armes, à quelques coins de rue. Stationnement dans le quartier : bonne chance, on t'attend avec un café.